Beauté Redéfinie
7 août 2017

Chers(es) lecteurs(trices), avec le temps j’ai su me créer un entourage positif, passant de la famille, à des amis, à un mentor qui ont su m’influencer favorablement vers mes ambitions. Ils m’ont poussé à mettre sur pied ce site qui nous servira à vivre de nos passions.

Par ma rubrique, je vous transporterai avec moi, si vous le voulez bien, vers les horizons que mon imaginaire osera bien explorer. Grâce à mes textes et vidéos, je voudrais  que nous réapprenions à impacter positivement, à  échanger de manière constructive à l’ère où les futilités baignent tellement nos quotidiens que nous ignorons nos entourages. J’aimerai surtout créer entre nous un lien fort, similaire à ceux se sentant appartenir à une communauté.

Ceci étant, je vous invite à vous plonger avec votre cœur dans mon premier article, pour la rubrique Shauku. J’aurais du sans doute le rédiger de manière formelle. Mais j’ai décidé de partager avec vous, amis lecteurs,  ma conception sur un sentiment puissant qui peut conduire à des séquelles profondes, transformatrices et même faire naître en nous une illumination : l’amour.

Cette prose me permet de vous introduire mon prochain article. Le pouvoir de l’amour est si puissant que je n’ai jamais compris, comment refuser le mariage d’êtres qui s’aiment au nom de traditions archaïques et sordides ! Il est si beau qu’il est égoïste de forcer des êtres innocents à peine adolescents parfois même encore enfants, épouser des hommes pouvant faire office de figure paternelle !

 « N’aie pas peur, je t’aime ».

A eux seuls, ces mots remplissaient le ciel de constellations, pas de ceux que l’on se contente de contempler. Plutôt ceux que nous dessinons du bout de la langue, devenue une plume trempée dans l’encre de l’amour. Ceux qui deviennent si étincelants et qui nous illuminent tant qu’ils finissent par nous brûler.

Quand j’entendais ces mots, j’ignorais qu’ils me causeraient des maux. Je ne savais pas qu’ils seraient les plaintes d’un amour plein de tourments. Par moment, lorsque les craintes m’assaillissent, ces mots me reviennent et m’affolent encore et encore. Alors là mon cœur décide de donner le pouvoir à ses désirs, rendant muet les cris de ma raison et faisant taire sa propre peine. Ah Blaise Pascal eut à le dire « le cœur a ses raisons que la Raison ignore ». Cette maxime me faisait bien rire mais c’était avant que mon corps ne fut lacéré par cette lame : l’âme de l’amour.

Ce sentiment est si pernicieux qu’il en devient mesquin, si vital qu’il en devient un élixir. Un mot n’a jamais soulevé autant de paradoxe dans ma tête et pourtant je n’envie à Athéna que son immortalité.

Ainsi j’ai voulu faire la paix entre mon cœur et ma raison. Je ne voulais pas que l’un soit dominateur de peur de perdre la beauté de ma personnalité. Ah la peur, cela m’a fait cogiter.

De mes réflexions décousues, qui furent un délicieux supplice, j’ai pu comprendre qu’après des blessures, nous avons tendance à vouloir devenir des êtres de pierre, des âmes errantes qui subissent un vide qui refuse d’être comblé. Ah non ce vide ne refuse pas d’être rempli! Notre âme fuit le bonheur et notre esprit crée une barrière qu’elle se veut infranchissable.

Il est naturel de sentir effrayé lorsqu’on est au bord du gouffre mais j’ai du m’avouer qu’il est humain de ressentir une, deux, des peines, ce que notre race semble rejeter. Nous oublions que nous ne sommes pas parfaits donc il est absurde de vouloir vivre un amour parfait. Durant ces agoras entre ces éléments de mon essence que sont mon esprit et le manifeste de mon souffle de vie, j’ai balayé les mots qui nous liaient pour ne pas faire naître des maux. Je me suis focalisée sur ces sensations et parfois réactions simultanées inexplicables par la raison.

Et là j’ai su que la perfection de l’amour existe bel et bien. Pour l’atteindre, il suffit juste d’accepter cette Grâce offerte par le divin et  laisser son âme se fondre dans la lumière d’une autre âme qui puisse l’illuminer. Dès lors que ces lumières jaillissent, le halo qui naît d’elle, éblouit nos cœurs. Nous nous rendons compte qu’aimer est une bénédiction.

Pour vivre cette bénédiction, je ne veux d’une chimère qui n’est que partie d’une ère éphémère! A cet instant je me rappelle de tes mots : « Don’t be afraid, I love you ». J’aurais aimé faire de cette prose, une douce mélodie anglaise. Mais je suis de ceux qui pensent que l’anglais atténue parfois le poids des mots.

Rokhaya

Ps : Mon coup de cœur en écrivant cet article , je vous donne rendez-vous pour le prochain : 

 Au nom de l’amour, brisons les chaines de nos tares sociales.

Partage et laisse ton commentaire 🙂

20 Comments

  1. Berto Daourzola dit :

    Merci pour cet article qui m’a profondément touché. Bonne continuation…hâte de lire le prochain. Berto

  2. ruth vicka dit :

    Hummm….intéressant mais j’en attend plus…assez de mots pour un voyage imaginaire mais félicitation pour ce debut

  3. Miima mamico dit :

    Juste fière de toi.tu as une belle plume machala ma rokhaya.je t’adore

  4. Bokoum Samba dit :

    Good sister d’amour . Much love

  5. Khouch dit :

    Franchement chapeau.j’ai aimé et j’ai compris merci rokhaya

  6. Malé Mbodji dit :

    Cette refexion est profonde et claire. Ces mots sont curatifs et toute une génération s’y retrouve . En effet ce n’est pas évident d’y voir claire dans la societe actuelle où le détail et l’essentiel se confonde au point qu’on en oublie le sens de la vie. Je suis personnellement émerveillé en te lisant Rokhy. Tu as une belle plume. Utamu !!!

    • Rokhaya Ngom dit :

      Merci Malé et je confirme nous confondons parfois l’essentiel et les détails en négligeant les conséquences ou même en les ignorant.

  7. Jaariatoul-Lahi dit :

    Premiere fois que je te lis depuis la vidéo sur youtube et je suis flattée vraiment. Le jeu des mots m’a vraiment éblouie. Chapeau.
    PS: je ne suis pas d’accord sur le fait que l’anglais atténue le poids des mots lool.

    • Rokhaya Ngom dit :

      Merci Jaariatoul :). Ps: J’imagine que tu es amie avec Shakespeare et que tu arrives à communiquer aisément tes émotions avec l’anglais. Moi c’est tout le contraire mdr.

  8. Mariieme dit :

    Si limpide et pourtant si profond…

  9. Pathé dit :

    En lisant, un engourdissement nébuleux saisit la pensée et on ne saisit même pas le moment précis où le moi sous une autre forme continue l’oeuvre de l’existence loin des tares et avatars sociaux. Wonderful it is!

    • Rokhaya Ngom dit :

      Pathé tu as parfaitement saisi la tournure où je cherche à nous de la société et de ces exigences absurdes en ce qui concerne notre bonheur. Merci.

  10. Yvette MENDY dit :

    Ahhhhhhh ta plume me fascine bonne continuation puce

  11. […] ainsi que j’ai eu la force de vivre le pouvoir de l’amour, de vous demander qu’ensemble nous brisons les chaines de nos tares sociales. J’ai aussi eu le […]

  12. Mouhamed nabil coly dit :

    Merci pour ton article que dieu te facilite

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